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Alerte au moustique-tigre : on vous explique pourquoi les autorités sanitaires s’inquiètent face à sa prolifération

Article publié le 14 mai 2018

La Direction générale de la santé a appelé, samedi, à la vigilance envers cet insecte vecteur de plusieurs maladies, désormais présent dans 42 départements de métropole.

Alerte au moustique-tigre ! Les autorités sanitaires ont appelé, samedi 28 avril, à la vigilance envers cet insecte qui peut véhiculer le chikungunya, la dengue et le zika. Il est désormais présent dans 42 départements de métropole. Franceinfo vous explique pourquoi cet insecte qui ne mesure que quelques millimètres inquiète autant les autorités françaises.

Car peu de gens savent le reconnaître

C’est l’un des facteurs qui favorisent sa prolifération en France. Selon une étude de l’Ifop pour le site Vigilance-moustique, 43% des habitants des départements concernés par la vigilance rouge ne savent pas reconnaître cet insecte.

« C’est un moustique particulier qui est noir avec des rayures blanches. Il est tout petit », d’une taille de « quelques millimètres. Il est plus petit qu’une pièce de 1 centime par exemple », détaille à franceinfo Stéphane Robert, président de Vigilance-moustiques, qui se qualifie de « premier site d’information actualisé sur les moustiques ».

Car il peut transmettre des maladies graves

Le moustique-tigre est capable de transmettre des maladies dangereuses : le chikungunya, la dengue ou encore le zika. Il est actuellement à l’origine d’une épidémie de dengue sur l’île de La Réunion et, à cause des voyages entre le département d’outre-mer et la métropole, « il existe un risque d’importation de ce virus », selon la Direction générale de la santé (DGS).

Si un moustique pique une personne atteinte d’une de ces maladies, il devient porteur du virus et peut ensuite le transmettre. Ce qui fait craindre l’apparition de cas autochtones, c’est-à-dire des personnes piquées et contaminées en métropole. La DGS rappelle que 11 cas autochtones de dengue ont été signalés dans l’Hérault en 2014, 7 cas autochtones de dengue dans le Gard en 2015 et 17 cas autochtones de chikungunya dans le Var en 2017.

Les symptômes de la dengue et du chikungunya, détaillés par Allodocteurs, sont des douleurs articulaires, musculaires, des maux de tête, une éruption cutanée avec ou sans fièvre, une conjonctivite. Si une personne présente ces signes dans les sept jours suivant son retour en métropole, elle doit « consulter un médecin et continuer à se protéger contre les piqûres de moustiques, y compris en utilisant si possible une moustiquaire ». Le but : « Ne pas transmettre la maladie en métropole, si le moustique-tigre est présent dans le département. »

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