Association de défense des droits des militaires Association de défense des droits des militaires Euromil
Association (Loi 1er juillet 1901) de défense des droits des militaires.

Depuis fin juin 2016, le Bulletin officiel des armées n’est plus accessible sur internet. ( Par Jacques BESSY, président de l’Adefdromil-Aide aux victimes )

Article publié le 14 septembre 2016

Une nouvelle régression du droit des militaires a été mise discrètement en place au début de l’été. De qui est-elle l’œuvre ? Difficile de le savoir. On ne peut plus accéder au Bulletin officiel des armées par internet. Il faut désormais passer par l’intermédiaire du réseau interne aux armées, appelé Intradef. Le BO pour les nuls. […]

Vous êtes adhérent ou abonné à nos archives ?
Accédez immédiatement à cet article archivé, en vous identifiant ci-dessous :
Vous n'avez pas encore de compte ? Cliquez sur ce lien.

3 commentaires suite à cet article :

  1. Une régression des droits des militaires? Une amélioration de leur sécurité et de leur protection, certainement. De nombreuses décisions publiées au BO des armées étant nominatives, il est par conséquent anormal qu’elles soient accessibles à tous les regards, bien ou mal intentionnés. Rappelons que intradef : diffusion restreinte. C’est un minimum par les temps qui courent pour les données nominatives de nos soldats. Alors essayons de voir le verre à moitié plein dans cette mesure pleine de bon sens.
    Une simple troufionne.

    Anonyme • 12 septembre 2016 à 18 h 20 min
  2. Ma troufionne adorée,

    Que des décisions nominatives puissent ne pas figurer au BO par mesure de confidentialité, pourquoi pas ? Mais les textes réglementaires (ceux qui s’appliquent à tout le monde ou à une catégorie de personnes) doivent être accessibles. C’est ça l’Etat de droit. Les citoyens et les agents de l’Etat connaissent ainsi les règles qui leur sont appliquées.

    Vous devez encore travailler pour comprendre que vous servez un Etat démocratique, donc transparent, et non un Etat totalitaire qui peut décider de ne pas donner accès aux textes qu »il entend appliquer à ses militaires ou aux pensionnés ou aux retraités.

    Quand on ne sait pas, on s’abstient ou bien on prend des précautions de langage.

    jacques • 12 septembre 2016 à 18 h 28 min
  3. Jacques,

    Je vous remercie pour votre réponse.
    Puis-je souligner que j’ai abordé la question des données nominatives uniquement, et non celle des textes réglementaires ? Mon but n’était pas de prendre la défense du grand méchant loup, mais de tenter d’avancer une explication à la mesure, qui n’est peut-être que provisoire. Vous savez comme moi que dans la boutique on ne fait généralement pas dans la dentelle, quitte à rétropédaler par la suite. Et après tout, la cyberdéfense, ça en jette en ce moment, c’est la mode… (et ça fait des lignes de REO supplémentaires qu’il va falloir justifier).
    De plus c’est un sujet auquel je suis sensible, d’où ma tentative de communication avec vous sur ce sujet.
    Je me suis pris un mur, tant pis pour moi, tant pis pour la tentative d’ouverture de l’échange.

    Cordialement,

    Sophie.

    Anonyme • 12 septembre 2016 à 19 h 45 min